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vendredi 7 août 2015

UDPS: Guy Michau Owandjo AFINGI Ngbanda & Boketshu 1er ATANGA TE, AWUTA MBANDAKA, Tika TSHISEKEDI



FALLY IPUPA Dit Au revoir Paris, TEMBE Ezo Sila na USA Visa YeYo Dernière Répétition


Les nouvelles négociations sur le Soudan du Sud débutent sous tension

A Addis Abeba a démarré jeudi 6 août une nouvelle phase de négociation pour mettre fin à la guerre civile qui ravage le Soudan du Sud. Malgré plusieurs séries de discussions, des cessez-le-feu jamais respectés, et même la signature d’accords, les positions des belligérants restent bien éloignées. Les discussions à venir, une fois de plus considérées comme celles de «la dernière chance», s’appuient sur un document très complet pour mettre en place une transition acceptée par tous. Elles seront en outre suivies de près par la communauté internationale, désormais directement impliquée dans la médiation, et particulièrement par les Etats-Unis.
En accusant directement le régime du président Salva Kiir d’être illégitime, le négociateur de l’opposition, Taban Deng, avait semblé donner le ton des dix jours de négociations à venir. Mais ce n’était rien en comparaison de la charge de Nhyal Deng Nhyal, représentant, lui, le gouvernement de Juba.
Celui-ci a d’abord critiqué ses adversaires, leurs actions militaires et leurs revendications jugées disproportionnées. Mais il a surtout longuement remis en cause les méthodes de l’Igad, l’organe régional en charge de la médiation, et l’ultimatum fixé au 17 août.
Instituant les règles de partage du pouvoir, mais aussi l’organisation de la sécurité au Soudan du Sud, l’accord de compromis proposé ne le satisfait ainsi pas du tout. Le document de 77 pages est donc rejeté par le camp du président Salva Kiir, qui estime qu’on touche à la souveraineté du pays.
Ces derniers jours, l’implication directe de Barack Obama, qui a encore menacé mercredi de changer de plan si les belligérants s’avéraient incapables de s’entendre, avait pourtant laissé penser que les deux camps pourraient faire chacun les efforts nécessaires.
Mais même si l’Igad a reçu le renfort officiel de la communauté internationale pour assumer une médiation plus solide, il semble que l’on soit encore loin d’un compromis.
Jusqu’à présent, les cérémonies d’ouverture de négociations avaient souvent été le théâtre de belles déclarations d’intention. Cette fois-ci, gouvernement et opposition ont entamé la bagarre avant même le début des discussions.

RDC: au moins mort lors du séisme qui a touché l'est du pays

En République démocratique du Congo, un tremblement de terre a frappé l’est du pays dans la nuit de jeudi à vendredi. Le séisme d’une magnitude de 5,6 sur l’échelle de Richter a surtout été ressenti à Bukavu dans le Sud-Kivu, mais aussi à Goma, à Walungu et même à Uvira à plus de 100 kilomètres de l’épicentre. Un policier est mort suite à l’écroulement d’un mur à Kabare. Selon une source locale, plusieurs maisons sont détruites, d’autres fissurées.

RDC: près de 600 enfants-soldats libérés depuis janvier 2015

567 enfants-soldats autrefois aux mains des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) ont été libérés au cours des six premiers mois de l'année 2015, selon la Monusco, la Mission des Nations unies en République démocratique du Congo. Un chiffre en nette augmentation par rapport aux années précédentes, conséquence heureuse des opérations lancées par l'armée congolaises contre les rebelles hutus rwandais. Une nouvelle preuve aussi que, de tous les groupes armés présents dans les Kivus, dans l'est de la RDC, les FDLR est celui qui a le plus recours aux enfants-soldats, des Congolais dans plus de 90 % des cas.
Le recrutement se passe presque toujours de la même manière. A l'occasion d'une attaque, des enfants sont kidnappés pour transporter un butin depuis leur village jusqu'à un camp FDLR. Une fois là-bas, ils sont forcés à rester.
Selon les récits recueillis par la Monusco depuis 2009, un tiers de ces enfants soldats ont moins de 15 ans le jour de l'enrôlement, l'immense majorité est de nationalité congolaise et seulement 16 % sont considérés comme des combattants.
La plupart sont en fait utilisés comme porteurs, cuisiniers, gardes du corps ou bien pour récolter les taxes imposées par les rebelles dans les zones qu'ils contrôlent. Travail forcé, manque de nourriture et violences sexuelles sont monnaie courante. La Monusco parle de conditions de vie « extrêmes ».
A la faveur de l'offensive lancée par l'armée congolaise contre les rebelles en février dernier, près de 600 d'entre eux ont réussi à s'échapper, trompant la vigilance de leurs bourreaux. Mais on ignore combien ils sont au total. La plupart des enfants libérés ces derniers mois avaient été enrôlés courant 2014, preuve qu'à cette période-là, les FDLR continuaient bien à recruter, en dépit du programme de reddition volontaire initié par le gouvernement et les Nations unies.

Burundi: climat politique tendu et nouvelles violences à Bujumbura

Les tensions sont toujours vives au Burundi. Jeudi encore, quatre personnes ont trouvé la mort dans deux quartiers contestataires de la capitale, à Cibitoke et à Buterere. Les attaques de ces derniers jours contre des personnalités de premier plan font craindre un cycle d'attaques et représailles. Un climat vicié dans la rue comme dans les cercles politiques.

Deux réfugiés congolais ont été « fusillés » à Cibitoke mercredi soir. C'est ainsi qu'en parlent les habitants. « Ils ont été allongés par terre par la police et ils ont été fusillés », explique un témoin, ajoutant que c'était peut-être parce qu'ils avaient été vus lors des manifestations. « Ce sont des mensonges », rétorque un officier d Dans ce quartier, ça fait quatre soirs qu'on est attaqué à la grenade, mercredi soir, on a même eu un blessé », précise-t-il.
e police. «
Jeudi matin, le 6 août, ce sont des passants qui découvrent deux autres corps à Buterere, autre quartier de la contestation. Deux hommes ligotés, l'un avait un sac sur la tête. « Personne ne les a reconnus, ils ont du être tués ailleurs et jetés là pour nous effrayer », explique un témoin.
« Je ne sors plus de chez moi », déclare un opposant. « Depuis qu'on a participé à la réunion d'Addis Abeba, on est sur une liste noire », faisant référence à la réunion d'Addis Abeba pour créer une plate-forme entre l'opposition de l'intérieur et de l'extérieur. Un autre opposant, Jean Minani, a eu la surprise de perdre sa garde rapprochée. « Il est un ancien président de l'Assemblée, il y a droit, mais ils vont sans doute chercher à l'éliminer », explique un proche.
Le porte-parole adjoint de la police avait annoncé quant à lui à la radio nationale que cinq responsables gouvernementaux ou associés avaient été tués depuis samedi. « Ils vont chercher à nous éliminer un à un », dit un officiel burundais, pointant du doigt l'opposition.

■ HRW alerte sur les arrestations arbitraires
L'ONG Human Rights Watch met en lumière des dizaines de cas de détentions arbitraires et de mauvais traitements au Burundi, à Bujumbura, mais surtout en province où les médias ont du mal à se rendre. Ce rapport publié jeudi porte sur quelque 150 cas avec des actes de torture, le plus souvent le fait de policiers et d'Imbonerakure, les jeunes du parti au pouvoir.

Mali: une prise d'otages en cours dans un hôtel de Sévaré

Au Mali, une prise d'otages est en cours dans un hôtel de Sévaré, dans le centre du pays. L'armée est sur place. Il y aurait au moins quatre morts et plusieurs personnes seraient retenues par des hommes armés.
Une attaque d'hommes armés a démarré ce vendredi matin à Sévaré, dans le centre du Mali. Les attaquants sont entrés dans un hôtel, le Byblos, où des étrangers ont l'habitude de loger et où d'après, des sources militaires interrogées par l'Agence France-Presse, au moins cinq étrangers étaient enregistrés : trois Sud-Africains, un Français et un Ukrainien. La zone a été bouclée par les forces armées maliennes qui tentent de déloger ces assaillants.
Des sources, interrogées par l'AFP, déclarent qu'une prise d'otages est en cours dans l'hôtel. Il y aurait quatre morts, dont deux militaires. Ces mêmes sources disent qu'un corps sans vie est visible devant l'hôtel.
Un habitant de Sévaré, joint par RFI, dit avoir entendu des tirs depuis 7h30. Les déflagrations d'armes à feu continuaient il y a quelques minutes. « Depuis l'intervention de la France au Mali, cette attaque contre Sévaré est une première », dit cet habitant. Dans son quartier, un quartier populaire éloigné de la zone des combats, la population est restée chez elle. « Je discute avec des amis, on parle beaucoup et on se demande qui sont les agresseurs ».
Infiltration terroriste
Même incrédulité pour cet homme qui vit à Sévaré : « Ça a surpris tout le monde. On pensait être à l’abri ici parce qu’il y a un bon détachement de la Minusma, nous avons deux camps militaires. Il y a la gendarmerie, la police… Les populations sont terrées dans leurs maisons, la circulation a été bloquée par les forces de l’ordre qui ont donné des instructions pour éviter de recevoir des balles perdues ».
Ce même habitant explique que les tirs se sont calmés vers 11 heures en temps universel. Pour l'instant, difficile d'être catégorique sur l'identité des assaillants et les raisons de l'attaque, mais beaucoup évoquent une tentative d'enlèvement. Une source militaire contactée ce matin par RFI parlait d'une « infiltration terroriste à Sévaré ».

jeudi 6 août 2015

Migrants et Calaisiens, une cohabitation parfois difficile

Les migrants sont de plus en plus nombreux à passer par le tunnel sous la Manche pour tenter de rejoindre le Royaume-Uni. Le site est situé à 8 kilomètres de la jungle, la lande où vivent la plupart des migrants. Certains marchent, et pour ceux qui en ont les moyens, un trajet en bus permet de gagner du temps et un peu d’énergie. C’est aussi l’un des rares moments où les migrants côtoient les habitants de Calais. Une cohabitation qui n’est pas toujours des plus évidentes.

Le ticket de bus coûte un euro et depuis une semaine, impossible de frauder, le chauffeur est aux aguets. A bord, une dizaine d’Erythréens emmitouflés dans des polaires et des écharpes s'apprêtent à rejoindre les abords du tunnel sous la Manche. Pas de quoi perturber ce Calaisien de 24 ans. « Ils ont droit de prendre le bus comme tout le monde », juge-t-il.
Arrivé dans le centre-ville, il faut descendre pour prendre une autre ligne. Assise sous un abribus, une femme aux cheveux courts lève les yeux au ciel. Elle dit ne plus supporter la présence des migrants. « Ça me gêne, explique-t-elle, parce qu’ils ne sont pas respectueux, ils parlent entre eux, on ne sait pas ce qu’ils disent… Et puis c’est l’insécurité », lâche-t-elle. Alors quand elle est dans un bus et qu’elle voit monter des migrants, elle descend, précise-t-elle.
Un comportement qui intrigue Mohamad Isaac, un Soudanais arrivé à Calais il y a tout juste une semaine. « Je vois parfois des gens qui ont peur de nous, raconte-t-il. Si tu marches sur un trottoir, ils en prennent un autre ! Je ne sais pas pourquoi. C’est parce que je suis noir peut-être ? Je ne sais pas… »
Après quarante minutes de voyage, le petit groupe d’Erythréens aperçoit le terminal du tunnel sous la Manche. A la descente, migrants et Calaisiens ne s’échangeront aucun regard.

France: affrontements entre migrants et forces de l'ordre à Calais

En France, les tentatives d'intrusion de migrants sur le site du tunnel sous la Manche continuent par centaines. A Calais, dans la nuit de dimanche à lundi, 1 700 d'entre eux ont essayé de rallier l'Angleterre depuis le nord du pays à travers cette structure.
Une fois de plus, les tentatives d'intrusion des migrants sur le site ferroviaire d'Eurotunnel ont entraîné des affrontements avec les forces de l'ordre. Mille d'entre eux ont été repoussés par les CRS aux abords de la structure, 700 autres ont été interceptés alors qu’ils se trouvaient déjà à l'intérieur du site.


Un migrant soudanais a blessé un policier au visage et à la tête. Il lui a lancé une pierre. D'après les forces de l'ordre, l'auteur a été interpellé et le policier emmené à l'hôpital pour se faire poser des points de suture.
Une fausse accalmie
Les tentatives d'intrusions nocturnes avaient très fortement diminué le week-end du 1er août par rapport aux jours précédents : 300 dans la nuit du 31 juillet au 1er août et 400 la suivante. Cette baisse s’explique par le fait que les camions de transport – dont se servent les migrants pour tenter de rallier l'Angleterre – étaient beaucoup moins nombreux.
Pour rappel, la semaine dernière, le ministre français de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé l'envoi de 120 policiers supplémentaires sur le site pour endiguer ce phénomène migratoire.

Le nombre de migrants disparus en Méditerranée en hausse selon l'OIM

Le cap des 2.000 migrants et réfugiés morts cette année en mer Méditerranée en tentant de gagner l'Europe par la mer a été franchi le week-end dernier. Un bilan annoncé mardi 4 août par l’Office international des migrations qui pointe une augmentation de 25% des décès par rapport à la même période de l’an passé.
Plus de 2000 personnes sont mortes cette année en tentant de traverser la Méditerranée vers l’Europe rapporte l’OIM. « Les chiffres sont établis grâce à nos collègues qui travaillent surtout en Grèce et en Italie, explique à RFI Leonard Doyle, porte-parole de l'OIM. Chaque fois qu’il y a un sauvetage avec des survivants, ils sont entendus et on prend des notes : combien de personnes y avait-il dans le bateau ? Que s’est-il passé ? Et c’est ainsi que l’on arrive à faire des estimations chiffrées, plus ou moins exactes. Ce n’est pas la vérité [absolue] car il y a des petits bateaux qui disparaissent mais ça donne une idée de l’ampleur du problème… Il faut savoir que la plupart des gens qui arrivent viennent de pays en guerre : Syrie, Erythée ou Soudan… ou bien ce sont des réfugiés [qui tentent d’échapper] à Boko Haram ».
Un chiffre de migrants et réfugiés en augmentation. L’année dernière, en 2014, pour la même période il y a eu 1600 victimes, poursuit Leonard Doyle. Mais selon lui, l’augmentation du nombre de migrants pourrait ralentir en raison de la présence en Méditerranée des forces navales européennes de l’opération Triton. « L’augmentation va probablement [cesser] parce que les militaires et les forces navales sont en place ce qui n’était pas le cas au mois d’avril quand il y a eu 700 personnes disparues ».
L’augmentation ou la baisse du nombre de migrants en Méditerranée « dépend de la position des politiciens européens » selon Leonard Doyle. Rappelons que l’opération Triton, coordonnée par l’agence européenne Frontex, a pour objectif est de surveiller les frontières et non de sauver des migrants. Son rayon d'action est limité aux eaux territoriales européennes alors que celui de l’opération Mare Nostrum qui précédait Triton allait jusqu’aux côtes libyennes.

France: nouvelle garde à vue dans «l’affaire Accrombessi»

«L’affaire Accrombessi» se poursuit en France. En début de semaine, le directeur de cabinet du président gabonais, Maixent Accrombessi, avait été interpellé dans un aéroport parisien. La justice française souhaitait l'entendre dans une affaire de versements suspects. Mais sous le coup d’une immunité parlementaire, il avait finalement rapidement été remis en liberté. Cette fois-ci, c’est le patron de la société française Marck, mis en cause dans cette affaire, qui est en garde à vue.
Philippe Belin est en garde à vue depuis ce mercredi soir près de Paris. L’homme est le patron de cette société française, Marck, soupçonnée d’avoir effectué des versements suspects vers le Gabon et le Bénin.
Lundi, le directeur de cabinet d’Ali Bongo avait été interpellé et placé en garde à vue, dans ce même dossier. Une arrestation jugée scandaleuse par Libreville. La présidence gabonaise avait fait parvenir un ordre de mission au nom du directeur de cabinet et Maixent Accrombessi avait rapidement été relâché, bénéficiant de l’immunité diplomatique. Il a, depuis, regagné le Gabon.
Les enquêteurs français s’intéressent à plusieurs virements de la société Marck. L’un d’un peu plus de 300 000 euros en faveur d’une société gabonaise détenue par un proche de Maixent Accrombessi et six autres virements, pour un montant total de 2 millions d’euros, en faveur d’une société béninoise gérée par Maixent Accrombessi lui-même.

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RDC: les élus de Béni alertent sur l’insécurité et les violences

Des députés du territoire de Beni, dans l'est de la République démocratique du Congo, appellent à l'aide pour protéger leur population, victimes de trop nombreuses attaques. Avec des membres du parti Rassemblement congolais pour la démocratie-Mouvement de libération (RCD-KML), ils étaient mercredi à Kinshasa pour attirer l'attention sur l'insécurité qui règne dans leur région.
Quatre cents citoyens congolais ont péri sans que l’armée ne maîtrise les assaillants. Cela dénote, ou d’une incapacité notoire ou d’une complicité coupable. Les élus du territoire de Bénin à l’Assemblée nationale et la direction du RCD/KML étaient inconsolables. Tout au long de la conférence de presse, ils ont stigmatisé l’insécurité très permanente dans le grand Nord.
« C’est anormal que 400 personnes [aient été] tuées par des hommes armés de machettes, de haches, de gourdins, d’armes à feu, sans que les services de sécurité identifient les assaillants, alors que ces massacres se commettent sous l’œil impuissant des FARDC et de la brigade d’intervention de la Monusco », a expliqué Koloso Sumaïli, le secrétaire général du RCD/KML.
La population du territoire de Béni avait exigé que la hiérarchie militaire de la place soit relevée, ce qui a été fait. Mais cette population ne se sent toujours pas rassurée. « Nous sommes encore préoccupés, donc très étonnés de la décision de la hiérarchie militaire qui a consisté à déplacer les commandants, qui ont été décriés par la population juste à proximité de cette même zone opérationnelle » poursuit Koloso Sumaïli.
Pour le député de Béni et le RCD/KML une enquête internationale devrait être menée sur la situation sécuritaire dans le territoire. Un appel à la solidarité avec la population de Béni a également été lancé à la communauté internationale.